Syndicat Autonome National des Experts de l’Éducation Routière & de la Sécurité Routière
Nous venons d’apprendre la violente agression verbale d’un IPCSR, lors d’une séance ETG organisée par les services de l’État à Béziers, ce 25 février.
Une candidate présente sur son téléphone un document pour justifier de l’acquittement de la redevance pour passer l’épreuve ; il s’agissait d’un timbre fiscal ne répondant pas aux critères d’admissibilité.
Notre collègue informe la candidate de sa non recevabilité à l’épreuve. Cette dernière quitte la salle en montrant clairement son mécontentement.
Alors que l’IPCSR termine l’installation des derniers candidats, il entend quelqu’un forcer la porte d’accès à la salle, pourtant fermée par un verrou. La porte finit par céder et l’accompagnateur de ladite candidate entre « comme un fou », menaçant et insultant violemment notre collègue.
Après une nouvelle tentative d’explication qui s’est avérée vaine, la candidate et son parent ont fini par quitter la salle, non sans claquer la porte, jetant la stupeur sur les candidats installés pour cette séance.
Malgré son émotion, notre collègue, ne voulant pas pénaliser les candidats présents, a continué la gestion des épreuves.
L’IPCSR n’a pas souhaité déposer plainte, et a transmis un rapport à sa hiérarchie. Des sanctions sont envisagées par le BER.
S’agissant d’une candidate ayant mandaté son école de conduite pour la programmation de son examen théorique, cette situation aurait pu être évitée (cf 4.6 de la note d’information du 28 mars 2024 relative aux agressions verbales et physiques commises envers les agents de la filière permis de conduire et sécurité routière).
Le SANEER & SR condamne tant l’attitude de la candidate que celle de son accompagnateur. Des mesures dissuasives doivent être prises rapidement.